Sans Préambule

Screen Shot 2014-10-11 at 10.03.24 PMJean-Paul Belmondo as Michel in À Bout de Souffle

À Bout de Souffle de Godard est un film complexe, qui, apparemment, dit l’histoire d’un jeune criminel en fuite après avoir tiré et tué un flic pour pas beaucoup de raisons. Cependant, le film n’est pas vraiment régie par la présente parcelle et devient plutôt une exploration philosophique de certaines des idées de l’existentialisme, comme l’importance de l’individu sur la société et ses règles et l’évidente absurdité de la vie. La mort, aux personnages et surtout à Michel, est un événement quotidienne qui est généralement traitée avec indifférence-voir par exemple la facilité avec laquelle il tire le policier et l’absence de culpabilité qu’il ressent sur ​​lui et sa non-réaction à la mort de l’homme dans l’accident de voiture dans la rue. Aussi,  le film touche à l’impossibilité de l’amour, qui est représentée dans les relations entre Michel et Patricia. Dans la longue scène dans l’appartement de Patricia, les deux amants parlent, blaguent, et argumentent, mais souvent ils ne parviennent pas à comprendre complètement l’autre. Sur un plan plus concret, Patricia, parce que le français est sa deuxième langue, souvent ne peut pas comprendre l’argot de Michel—qui sert comme le symbole de l’impossibilité fondamentale de leur relation. Qu’elle échoue même à comprendre ses derniers mots résume la nature imparfaite de leur relation.

Aussi, on doit se demander combien de son attirance pour elle est basée sur qui elle est vraiment et combien il est basé sur elle comme une idée: le jeune à la dérive américaine à Paris. Nous savons que Michel est obsédé par Humphrey Bogart, une star de cinéma américaine. Est son amour pour Patricia quelque chose de semblable à cela? Sur l’autre côté, on doit poser la même question de Patricia. Est-ce qu’elle aime Michel ou l’idée de l’amour avec un homme dangereux, comme lui.  Quand elle parle de Romeo et Juliet, elle parle de grandes idées qui (dit le film) n’ont pas de place dans le monde réel. Combien de son attirance pour Michel est basé sur des idées comme celles-ci et combien en réalité?

À cause de ça, le film est vicieux, totalement dépourvu de ton moral, concernent principalement l’érotisme et les lecteurs inquiets d’un jeune homme cruel. Mais, ce n’est pas de dire que nous n’aimons pas Michel ou Patricia. En dépit de tous leurs fauts, nous les soutenons dans leurs quêtes, leurs recherches pour sens et plénitude. Cela est facilité par merveilleuse action de Jean Seberg et Jean-Paul Belmondo, qui ont une belle énergie, sans laquelle les personnages auraient pu être beaucoup moins sympathique.

Godard développe aussi cette énergie avec son cinématographie et son montage, qui sont extrêmement radicale. Alors que d’habitude coupures devaient être aussi sans heurt et imperceptible que possible, Godard utilise beaucoup des saute d’images, attirant l’attention sur le montage elle-même. Tout cela contribue à creer le ton de l’énergie nerveuse, leraticism émotionnelle, ainsi que la vitesse du film.

Le film ce n’est certainement pas cliché. Il est plus un morceau de théâtre brut, graphiquement et artistiquement déchirés de la vie. Et c’est ce qui explique pourquoi il n’appartient à aucun genre particulier: la vie n’a pas de genre et donc—théoriquement—un film qui est une image réelle et vraie de la vie n’aura aucun genre.

Screen Shot 2014-10-11 at 10.06.14 PM

Belmondo again with Jean Seberg as Patricia Franchini
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