The Emptiness of Eric Rohmer: La Boulangère de Monceau et La Collectionneuse

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Barbet Schroeder as the film’s greedy protagonist.

La Boulangère de Monceau (1963)

Dans La Boulangère de Monceau, il s’agit d’un jeune homme qui est à la recherche d’une femme, mais tandis qu’il la cherche, il rencontre une autre fille, une boulangère, qui le distrait. À la fin, il rétrouve la première, il l’épouse, et ils vivent heureux pour toujours, sans une pensée pour la boulangère. Dans le film, la boulangère est la tentatrice, qui est symbolisé par l’importance de la nourriture dans leur relation. Elle le nourrit et sa tentation de se gaver de biscuits et comme sa tentation pour elle. Dans la création de ce parallèle, Rohmer juge la boulangère et l’affection de son protagoniste pour elle. D’aimer elle et comme d’aimer des biscuits ou des bonbons. Elle manque de substance et elle ne peut pas le soutenir, dans le même façon que les biscuits ne peuvent pas le soutenir.

Au sujet des filles, j’ai pensé que la traitement des femmes par Rohmer était injuste. Dans le film, les deux femmes sont seulement des jouets du narrateur. Il peut fair ce qu’il veut; il n’a pas d’importance ce que les femmes veulent du tout. De cette façon, les deux femmes sont la même. Tous les deux manquent agence; elles dependent de ses caprices. Je ne pense pas que c’est morale qu’il peut choisir une entre les deux comme ça.

Aussi, je pense que c’est injuste pour Rohmer à blâmer la boulangère. Elle est jeune, naïve, innocent. Je pense que c’est plus que la narrateur prend l’avantage d’elle, qu’elle lui tente. Et, à cause de ça, c’est aussi un peu injust ce qu’il fait à la fin. Il lui fossés. Bien sûr, cela est probablement mieux pour elle dans le long terme, mais il aurait pu montrer une certaine considération pour ses sentiments. Il aurait pu la traiter comme une personne.

En tout, je n’ai pas aimé La Boulangère de Moceau. Je l’ai trouvé bête et si amateur que d’être douloureux. Le montage et les angles étaient trés amateurs et simples, mais pas dans un sens intéressant. Une petite note: j’ai trouvé le fait que Rohmer a inclus tous les plans de son narrateur en jetant ses déchets—généralement dans la gouttière–intéressant. Je veux le prend comme une symbole pour son attitude, pour le fait qu’il ne se soucie pas que lui-même, mais je sais que ça c’est pas le cas et tout le monde se comportait probablement de cette façon.

La-collectionneuse-2Patrick Bauchau and Haydée Politoff as Adrien and Haydée

La Collectionneuse (1967)

Tout d’abord: je ne’ai pas aimé La Collectionneuse. Je l’ai trouvé posé, froid, et sans intérêt. Les performances tout manquait de spontanéité et de l’énergie, qui j’hésite à blâmer sur les acteurs et de se sentir plus enclins à attribuer au directeur. Adrien est fastidieux et Haydée est ordinaire, mais il est clair qu’elle ne vise pas à être.

Je comprends que le film condamne Adrien pour son traitement de Haydée-nous le voyons en particulier dans le décalage entre la représentation du film de lui et de ses pensées de lui-même, mais de toute façon cela ne suffit pas de rédemption pour moi. Quand Adrien abandonne Haydée sans un mot, après avoir été sur le point de coucher avec elle, la différence entre l’amour-propre d’Adrien et de la présentation du film de lui la promotion de notre condamnation de lui comme égoïste et trompeur. Il la traite comme un jouet, existant seulement pour son plaisir. Il, et les autres hommes dans le film, maltraitent Haydée delà de la croyance simplement parce qu’elle les rend mal à l’aise. Ils reprochent à leur attirance pour elle sur son (comme si ce quelque chose qu’elle ne peut contrôler!) Et se sentent comme si elle les met dans l’obligation de la séduire. Et puis ils sont en colère parce qu’elle ne répond pas à eux. Ils sont également en colère contre elle parce qu’ils sont plus âgés qu’elle. Elle est une jeune et jolie chose avec le monde devant elle, complètement libre et ils ont plus de tout cela. Peu importe combien Adrien semblant de rébellion, il est conservateur et position, inéluctablement, vers l’âge mûr. Et en tant que tel, lui et les autres hommes comme lui sont jaloux de Haydée et des jeunes gens qu’elle dort avec. Heureusement, cependant, à travers tout cela le film est sur le côté de Haydée, laissant garder sa dignité tandis qu’Adrien perd la sien.

Sur la question de l’âge, et la différence d’âge, je trouve qu’il ya un sentiment de nostalgie dans le film. Il n’y a rien de l’énergie qui possèdent les autres films de la Nouvelle Vague. Peut-être parce Rohmer est tellement plus vieux que ses collègues et ses personnages, mais le film lui-même semble bien voir ses personnages du point de vue d’une personne âgée: il ya un sentiment de nostalgie et de la prise de conscience que le temps est compté pour ces caractères.

Dans l’ensemble, le film n’a pas marché pour moi. Je l’ai trouvé trop heureux avec lui-même, trop guindé, trop éloigné de la réalité (mais pas d’une manière utile à la manière d’À Bout de souffle, mais, d’une manière non qualifiée accidentelle).

fnw-self-reflexitivity

Haydée and Adrien again (the film is not actually in black and white at any point, someone just decided to make this prettier that way)
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