Jules et Jim

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Jim, Jules, et Catherine sur la plage.

Bien que Catherine est au centre du film, je dois dirais que le film est pas du tout sur Catherine. Ceci est un film sur Jules et Jim et l’amour qu’ils ont les uns pour les autres. Quel genre d’amour il est, je ne peux pas être certain, mais il est certainement l’amour. C’est un amour que Catherine ne fait pas partie. Elle interrompt et le détruit. Mais Catherine elle-même n’a pas d’importance. Elle est merveilleuse, mais elle est peu profonde, ni at-elle besoin d’être. On n’a pas besoin de la comprendre pour comprendre Jules et Jim et ils sont ce que le film est sur. Non pas que ses actions sont merveilleusement libre et inexplicable, mais qu’ils sont aussi impardonnable, encore maintes et maintes fois Jules et Jim, pardonne-leur.

Et, bien sur, Catherine, habillé comme un garçon.

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Que Catherine jamais aimé l’un d’eux est douteux, mais je pense qu’il serait bon de remettre en question si l’un d’entre eux ne l’aimait plus. Jusqu’à un certain point, ils l’ont courtisé ensemble et puis elle est devenue essentiellement un remplacement pour Jim dans la vie de Jules. L’amitié entre Jules et Jim est une forme idéale de l’amour et qui n’est pas capable de survivre aux assauts de l’âge adulte. Comme les jeunes hommes à Paris, cela fonctionne. Ils sont libres dans leur jeunesse à aimer vraiment. Cependant, à mesure qu’ils grandissent et envahit la vie réelle, leur relation est menacée. Il est trop pur et trop survivre. Et voilà ce que représente Catherine—la réalité, qui arrive et détruit le lien entre les deux hommes. En Catherine, Jules cherche une sortie. Un moyen de remplacer Jim pour lui, de tenter de convertir l’amour pur qu’il a pour Jim dans un, romantique conventionnelle pour Catherine. Mais cela ne fonctionne pas et Catherine déchire les deux amis en dehors aussi de plus en plus dans la réalité fait.

Sur un autre point, malgré l’indépendance de Catherine, toutes les autres femmes dans le film sont des caricatures plats. Thérèse ne change pas un peu en vingt ans: quand Jim lui rencontre à nouveau vers la fin du film, elle est toujours définie par son coup avec la cigarette. Pire encore, son récit de l’histoire de sa vie (qui nous, la caméra, et Jim sommes tous ennuyés par) sert de déclaration sur la nature des femmes. Gilberte, d’autre part, est plat et sans vie, pitoyable dans sa loyauté stupide de Jim. Quel que soit déclarations Truffaut voulait faire sur les femmes par Catherine, il est dit que tous ses personnages féminins secondaires ne dépassent pas être parodies.

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J’adore cette image de Jim (Djim, à l’anglais).
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