Nous Sommes des Oignons (but only because it was REALLY early in the morning when I was searching for a metaphor)

This is my final paper from my Introduction to French Lit class (Tales of Identity, 19th and 20th century French Lit) from the end of last year. It addresses the question of whether or not a person can have multiple selves, multiple “moi’s.” And somehow (this somehow may have a lot to do with my writing this in one night, mostly in the small hours of the morning), my answer to that question was “look, we’re all onions.”

Looking back on that, I recognize that not only was it a dopey metaphor; it also wasn’t the right one for what I was getting at.

Being onions implies that there’s something at the center because the layers are, after all, layers and cover one another and cover something at the center. But that’s not what I was going for. More like we’re all a bag of chips, each of our selves being a chip jumbled about inside our cellophane. And sometimes the chips collide and break and sometimes you get that weird deformed chip that was two chips before they fused together at some point in the process of becoming chips. But they’re all chips and they’re all united by being the same flavor and in the same sealed bag. Maybe I should stop it with the weird food metaphors now.

L’Oignon d’Identité: Une Clarification du Structure d’une Identité Multiple

De poser “la question d’identité” implique qu’il y a seulement une réponse. Et cela c’est la supposition de tout notre moyen de vivre; même notre langue nous limite avec le seule mot “je”: “je” est singulier et fixe dans la langue. De dire “je” est de dire “je suis un, une unité, un ensemble—je peux être décrire dans des termes qui contiennent toute ma personne: je suis je.” Cette particularité de langue a crée toute une façon de penser à propos de nous qui a gouverné notre idée de l’identité depuis des temps immémoriaux. Alors, si on est un, la seule problème est de découvrir où ou ce qui “un” est. Mais, dans les XIXème et XXème siècles, nous avons commencés de questionner cette supposition. Notre compréhension d’homme a changé: Freud a divisé l’homme en trois et nous avons commencé de penser d’homme en termes de ses pulsions. Un homme est un seulement dans son corps; pour la reste, dans son intérieur, il peut être multiple. Telle est l’idée que Balzac adresse avec la question “de quel moi parlez-vous?” parce qu’en cette nouvelle façon de comprendre l’homme, on peut avoir des milliards des mois. Et ce dernier compréhension semble être celui d’Amélie Nothomb dans son Biographie de la Faim.

Dans ce texte, il s’agit d’une fille qui essaie de découvrir et créer son soi et, sur le surface, il paraît que la conclusion est que nous avons beaucoup des identités, qui sont liés aux endroits, aux peuples, aux âges et pays. Mais en fait, cette compréhension du “soi,” d’identité, est encore trop simplifié et Nothomb propose quelque chose plus profond: au lieu d’être un ou multiple, l’identité est une combinaison des deux—une idée qui pourrait paraître impossible ou bien comme une autre façon de dire que l’identité est multiple, mais c’est plutôt une troisième catégorie. Pour Nothomb, l’identité est comme un oignon: à la base, au centre, il y a un noyau d’identité fixe, qui nous avons dès que nous sommes nés. Mais autour de ce noyau, nous construisons des couches superposées, qui ne cachent pas le noyau, mais qui font partie du noyau et qui le protège. Alors, l’identité est multiple et seule à la fois. Nous avons “des moi en moi,” c’est vrai, mais tous les mois sont seulement des facettes d’un vrai moi à la base, pas des chose isolés les uns des autres, flottant au hasard en nous. L’identité est fixe et en constante évolution à la même fois, singulière et multiple, mais just comme dans un oignon, il y a une hiérarchie des couches: tous les couches extérieures ne pourraient pas exister sans le centre et alors on doit connaître son centre pour comprendre son ensemble.

Sur une première lecture de Biographie de la Faim, il paraît que la compréhension d’identité d’Amélie Nothomb et l’un du modernité: on est composé de beaucoup des identités qui sont contenues dans notre corps et qui sont unifiés par le mot “je,” mais à part de ça, nous ne sommes pas uns. La narratrice du livre a une identité vraiment fragmentée; ça c’est le drame du livre: elle ne sait pas comment se comprendre parce qu’elle a trop d’identités. La structure joue un grand rôle dans la création d’impression d’une identité multiple. Le livre est construit de petites scènes qui ne sont pas toujours lié l’un à l’autre et qui donne le livre et l’histoire un sens de fragmentation. L’histoire, come la fille, ne sont pas unifié, mais il est composé des milliards des scènes, des mots, des commencements et des fins, qui travaillent ensemble de trouver une identité pour le livre. À la fin, il semble que le livre n’a jamais trouvé son unité et que l’identité du livre est vraiment multiple et dans un façon, ça c’est vrai. Il est multiple, mais tous les petits histoires ne sont pas aléatoires et déconnectés. En fait, la multiplicité du livre est l’identité du livre. La multiplicité devient une unité. Et le même chose se passe avec la fille: sa compréhension de la construction d’identité évolue toute au long du livre et, à la fin, elle (et le livre) est unifiée.

Au début, la compréhension de la fille de l’identité est vraiment liée au géographie. La première déclaration la narratrice nous donnons sur son identité est que “la faim, c’est moi” (19). Surprenant que cette déclaration est sur son propre, il est important d’examiner le contexte dans lequel elle lui donne: le contexte du pays. Le livre commence avec une description de Vanuatu, un archipel qui n’a jamais connu la faim. Alors, le pays est “l’expression géographique de mon contraire,” (19) parce qu’elle est la faim. Il ne suffit pas de dire “je suis le contraire d’un roi qui se gorge chaque nuit sur des plats riches et qui est satisfait tous le temps” ou même “je suis le contraire d’un habitant de Vanuatu, qui a jamais connu la faim”; non: elle est le contraire du Vanuatu lui-même. Cette déclaration nous prépare pour un système qui relie ses différentes identités à des endroits. Son identité progresse et change avec chaque relocation du famille, du corps. Son enfance en Japon est la première: là, elle était la “surfaim” qui “était la possession du principe même de la jouissance, qui est l’infini” (31). En Japon, elle est jeune, dans le vrai sens, mais aussi dans le sens que sa compréhension de la vie est jeune: tout est infini pour elle. La vie semble infini: les capacités pour apprendre et manger et se remplir sont infinis parce qu’elle a tout le monde et la vie devant elle. Quand on est très jeune, on est presque vide. On a seulement soi-même; la reste est à venir. Alors, quand elle est jeune en Japon, elle est infini et elle lié ce sens d’infinité au Japon, pas la jeunesse.

Après Japon, la famille déménager en Chine, qui détruit son sens d’infinité. Pour elle, l’infinité est symbolisé par l’eau: “[l’eau] m’enseignait l’infini véritable” (49) et le Japon était un pays du l’eau. Mais la Chine “était sécheresse” (58) et avec l’eau, l’infini séché aussi. Maintenant, elle rencontre la prohibition des choses, qui la donne une nouvelle joie: ce n’est pas la joie d’infini; c’est la joie d’avoir et de prendre la jouissance des choses qui sont interdits. Cette joie est la joie du vrai présente. Dans l’infini, on vit avec les yeux sur l’avenir. La joie est de savoir que tout est en avance. Mais, en Chine, sa joie et d’être dans le présent. Son identité en Chine est basé dans le moment: le moment de se regarder dans un miroir et vivre dans le moment comme si c’est infini, comme on est infini. Si le monde voler l’infini autour d’elle, elle va crée son propre infini dans son intérieure. Mais le besoin pour cette création cesse quand elle arrive en New York. En New York, elle approche la puberté est elle connaît, pour la première fois, l’excès: c’est la “ville de la débauche de soi” (84) où elle est à la merci de son plaisir. Même si l’excès pourrait semble lié au l’infini, ce n’est pas du tout le cas. Pour l’excès d’être possible, l’infini ne peut pas exister. Après New York, il y a le Bangladesh: le pays où elle a découvert la vraie faim. Là, son identité devient la haine contre la faim, contre lui-même. Elle elle avait toujours été une vide, en attendant de remplissage, mais en Bangladesh elle devient juste une vide, sans frontières. Alors, pour elle, chaque pays de sa vie représente un autre identité.

C’est claire que la narratrice a une compréhension du soi qui est lié aux endroits, mais elle a aussi des autres identités superposés sur les uns des pays. Quand elle était petit, elle a eu l’habitude de dire “moi, c’est Patrick [le nom du père]” (29) parce que sa mère “décida très vite [qu’elle] étai[t] [s]on père” (29) et pour la jeune fille, pour qui le monde est tout littérale, ça veut dire qu’elle est son père vraiment. Et même si elle sait qu’elle n’est pas son père, elle est confus parce qu’en même temps elle est son père selon sa mère. Ce petit crise d’identité vient très tôt dans sa vie et il donne le ton pour la rest du texte: qui est je? Est-ce que je suis la personne qui je pense que je suis? Ou est-ce que je suis la personne que les gens pensent que je suis?  Quand elle est jeune, c’est plutôt une question de curiosité, mais quand elle grandit, il devient quelque chose d’urgence. En New York, à l’école, tous les filles tombent amoureux d’elle, mais ce n’est pas grâce à ses vrais qualités, mais parce qu’elle est le meilleure de son classe. Sa mère aussi, lui définit par ses triomphes et prestiges, mais la fille n’est pas en d’accord: “mon carnet de notes n’était pas ma carte d’identité” (105) elle dit avec conviction. Elle a développé depuis le Japon: elle a commencé de se définir, sans l’aide de ses parents.

C’est hors de ce besoin de se former qu’elle devient anorexique. Elle ne veut pas être definer par des lieux ou des autres et alors elle essayer de se créer, de controller son identité. À l’âge de puberté, elle commence à changer: “mon corps se déforma… il me vint des seins, grotesques de petitesse, mais c’était déjà trop pour moi,” (162). Pour elle, la puberté est terrifiant parce qu’elle n’a pas du contrôle sur elle-même. Just après qu’elle a commencé a créer une identité hors de celle de ses parents, son corps devient “un traître” (163), volant sa pouvoir sur elle-même de ses mains. Elle ne peut pas accepter cette tournure des événements; elle décide de se défendre: elle devient anorexique parce qu’il est la seule méthode de se contrôler. Elle se jouit de tuer son corps parce qu’en faisant ça, elle peut gagner. Mais, l’anorexie n’est pas une vraie solution; son corps se rebelle—redevenant un traître—et elle doit manger. Elle ne peut pas maintenir son identité de squelette et alors elle doit chercher l’identité ailleurs.

Elle continue à chercher pour une seule identité qui peut être sa vraie carte d’identité en allant à Belgique pour l’université. Toute sa vie, elle a su qu’elle est belge, mais parce qu’elle n’a jamais vu la Belgique et elle ne pouvait pas dire “je suis belge parce que je parle le français” ou “parce que je suis née en Belgique” elle n’a pas un vrai sens de ce que cela signifie d’être belge. Peut être le sens de fragmentation qu’elle a sentit toute sa vie vient du fait qu’elle ne connaît pas son pays maternel. Mais elle est déçu quand elle arrive en Belgique parce que “de tous les pays où [elle a] vécu, la Belgique est celui qu[’elle a] le moins compris” (179). Alors, la réponse ne reste pas dans son “pays maternel.” Mais elle ne perd pas l’espoir que son identité est quelque part, qu’il est lié avec un endroit. Toute sa vie, elle a gardé un amour pour le Japon de son enfance, le jardin d’Eden qu’elle se souvient. Ayant échoué de trouver son identité en Belgique et tous les autres pays de son adolescence et aussi n’ayant pas réussi a crée une identité dans l’anorexie ou avec des mots, elle decide de retourner au son debut, au pays de son vrai enfance. Son retour est à la fois la réponse qu’elle cherche et la complète manque d’une réponse. “Ce n’était pas le Japon que je connaissais et pourtant c’était lui,” (182) elle dit. Là, elle trouve un amour, mais pas une réponse. Elle est déçu encore: elle n’est pas belgique, mais elle n’est pas japonaise non plus. Les parents de son amour japonais la considère comme étranger et elle continue d’être étranger à elle-même aussi. Il paraît que son quête a échoué. Son identité est fragmenté et multiple et il n’y a pas une réponse. Elle ne peut pas s’unifie.

Mais ce n’est pas le cas. L’histoire n’est pas complètement fini. Il s’avère que ses instincts étaient bons, mais pas pour les raisons qu’elle a pensés. À la fin, elle atteint la réponse et elle s’unifie. Dans la dernière vignette du texte, elle fait un coup de fil à Nishio-San après le tremblement de terre en Japon de 1995. Après avoir vérifier que Nishio-San est hors de danger, la narratrice lui conseille d’ouvrir une compte de banque parce qu’elle a perdu tout son argent dans le tremblement de terre. Nishio-San lui demande pourquoi: “qu’est-ce que ça fait? Je suis en vie” (190). Ce sont les derniers mots du livre et leur implication est grand. Ils sont la réponse à la question du narratrice. Rien plus est important si on est en vie. On doit se souvenir des choses les plus simples. Cherchant l’identité est bête. On est son identité; son identité est on. Nous ne pouvons pas être sans lui et alors de penser qu’on peut le trouver quelque part ne marche pas. L’identité et tout. Les choses qu’on est et les chose qu’on n’est pas font les deux des parties de l’identité. En vivant, nous developper, nous construisons des identités, mais ils ne sont pas des identités déconnectées; ils font partie d’une grand chose—ils sont des facettes. Alors tous les identités discuté ci-dessus sont importants comme des couches de son identité, mais il y a quelque chose plus important qu’elle doit apprendre: que, sous toutes ces choses, il y a quelque chose fixe en elle qu’elle a dès que sa naissance qui est comme la graine d’elle. Tous les autre “identités”—la faim, l’infini, l’anorexie, l’intelligence, la fait qu’elle est belge, la sens d’être japonaise, sa laideur—sont des couches autour de quelque chose sans nom au centre d’elle. Et ce centre fixe en conjonction avec des couches font son identité. Mais on ne peut pas avoir les couches sans le noyau; alors pour vraiment se comprendre, on doit se souvenir du noyau.

Et comment est-ce qu’on faire ça? Pas par revenir au pays de son enfance, mais au mentalité d’enfance. Parce qu’en enfance, on est vide: on est seulement le noyau en attendant les couches. Et pour vraiment se connaître, on doit retrouver le centre. Tous ses instincts étaient liés aux cette idée. C’est claire qu’elle se sent que son identité était lié avec son enfance: son anorexie était un effort de prolonger l’enfance et son retour à Belgique était une recherche pour ses origines. Mais elle a eu besoin d’aide pour se souvenir le vrai état d’enfance et cela c’est la fonctionne de Nishio-san, sa nourrice du Japon. Nishio-san  a toujours aimé la narratrice pour ce qui elle est, contrairement à la mère ou le père. Et Nishio-san est une partie de son vrai enfance de l’infini, le temps du noyau, avants les couches. Alors c’est grâce à elle que la narratrice pourrait comprendre que le chose le plus important et d’être en vie, comme on est en enfance, et pas de chercher quelque chose. Mais ça ne veut dire pas que les couches ne sont pas importants à l’identité: ils font une partie aussi. C’est comme l’histoire du narratrice qu’elle lit à Juliette: le jaune d’oeuf se mélange avec le blanc dans une “apocalypse” et “l’oeuf s’était alors métamorphosé en une titanesque omelette spatiale qui évoluerait dans le vide cosmique jusqu’à la fin du temps” (181). Juliette dit que cette histoire est auto-biographique est elle a raison: l’identité du narratrice est comme l’oeuf d’histoire. Il a deux parties: le noyau (le jaune) et les couches (le blanc). Mais il ne peut pas être garder séparément; la vie les mélange et ils deviennent une omelette. L’omelette c’est l’identité: en constant métamorphose, composé des parties différentes, mais à la fin, une grande chose qui ne peut pas être disséquée, mais qui doit être comprise comme une unité. Une unité des multiplicités mélangés.

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