The Economy of Female Blood in Racine’s Iphigenia

3 down, 2 to go. That’s the mantra running through my head non-stop at the moment. 3 down, 2 to go.

And then: Freedom.

Actual, honest to goodness, freedom. All that stands between me and it right now is 1 measly French paper and an archaeology exam. No biggie. I can do this. (Oh and there’s that FOP application. But we’re not thinking about that yet.)

Romantic Poetry and The European Postwar are over and done with. It wasn’t always pretty (see the email I wrote my poetry TF last night titled “The Unburdening of My Soul”), but it’s done. Finally.

I will never be able to read this again without getting war flashbacks to that exam yesterday, but that’s a fair price for the exam’s being over. Now all that’s left is a paper tackling the tragic figure in 17th century French literature (at least probably—still not totally sure what I’m up to there) and a nice, long archaeology memorization fest. I won’t cry. But I certainly  won’t be crying anything about love love happy happy love any time soon (it’ll take a long time to stop feeling bitter about Keats basically ripping off Blake in “Ode on a Grecian Urn” and confusing me more than I’d like to admit). So here, Blake can do it for me:

I cry, Love! Love! Love! happy happy Love! free as the mountain wind!

In the mean time, here’s an essay about Racine’s Iphigenia, which you can enjoy while I return to the play itself and attempt to eke out some meaning from Ériphile.

The Sacrifice of Iphigenia, Giovanni Battista

Giovanni_Battista_Tiepolo_-_The_Sacrifice_of_Iphigenia

L’Économie du Sang:

Le sang des femmes comme un objet d’échange dans Iphigénie

Iphigénie de Racine n’est pas du tout un récit du sacrifice, ni de la relation entre les dieux et les hommes, ni même du sort—tous ces choses jouent des rôles, c’est vrai, mais à la fin la pièce traite les moyens par lesquels une société se construit et se défend et particulièrement, la rôle qui est joué par les femmes dans cette construction. Dans cette pièce, Racine subvertit la tragédie d’Iphigénie, fille d’Agamemnon, par l’introduction d’une deuxième Iphigénie qui menace la société parce qu’elle est complètement déhors de la société, mais qui, à la fin est la seule chose qui garantit la continuation et la croissance de l’état naissant de la Grèce. 

Dès le début du texte, on se rend compte que les femmes sont importantes pour les grands événements de la société comme des objets d’échange. En parlant avec Agamemnon en scène trois, Ulysses raconte l’histoire du mariage d’Hélène et Ménélas et il rappelle à Agamemnon le serment que tous les rois grecques ont fait “de défendre [l]es droits” (v. 304) de l’homme chanceux qui gagne Hélène. Ulysses cite ce serment comme la chose qui unit les grecques, parce qu’ils tous doivent défendre les droits de Ménélas quand Hélène est volée de lui. Dans cette façon, la mariage entre Ménélas et Hélène est à la base de l’unité des grecques: des femmes—et les contrats sociaux dont qu’elles est au centre—fonctionnent comme une type d’échange quasi-économique. L’unité fondé sur le mariage d’Hélène et Ménélas est encore étayée par la promesse d’Agamemnon à Achille d’Iphigénie. De tous les Grecs, Achille étaient le seul à ne pas avoir juré de défendre Ménélas, alors “S’il part contre Ilion, c’est pour moi [Iphigénie] qu’il y vole, / Et satisfait d’un prix / lui semble si doux, / Il veut même y porter le nom de mon Époux,” (v. 621-624) Iphigénie dit heureusement. Même elle utilise des mots d’un champ lexical d’échange en parlant d’elle-même: elle est le “prix” de son soutien d’Agamemnon. Vers la fin du texte, Achilles rappelle à Agamemnon qu’Iphigénie “n’est plus à vous” (v. 1352) soulignant son statut d’objet; elle a été transférée à la propriété d’Achille par les promesses de son père. Hélène et Iphigénie sont les deux dans leurs mariages des pions dans le jeu politique des hommes. Leur valoir est dans leur sang qui peut être utilisé symboliquement de lier des familles ou, littéralement, de faire des vrais échanges: le sang pour le vent, par exemple. Cette idée est soulignée quand Ulysses demand à Agamemnon s’il “n’ose d’un peu de sang acheter tant de gloire” (v. 318). Là Ulysses fait référence à Iphigénie: elle est le sang qui peut “acheter” le gloire pour son père.

Mais Ulysses simplifie la situation d’Agamemnon trop: ce n’est pas juste une choix entre sa fille et son pays. Agamemnon est “l’Auteur de ce fameux ouvrage” (v. 314) parce qu’il à mobilisé les rois, mais sa position est fragile. S’il ne sacrifie pas son Iphigénie, les hommes reconnaîtront sa faiblesse et l’unification des grecques s’effondrera, mais s’il la tue il encourra la colère d’Achille, un roi puissant, qui peut rétracter son soutien d’Agamemnon et divisé les Grecs. Alors, peu importe l’option qu’Agamemnon choisit, l’état naissent de la Grèce est en danger.

Ici entre Ériphile, la solution de tous les problèmes. Elle est “un autre sang d’Hélène, une autre Iphigénie” (v. 1749), mais aussi elle est simplement autre. Non seulement n’est-elle pas grec, mais elle n’a pas une histoire, une famille, et tous les façons de se situer dans la société. Dès son introduction, elle est mis en opposition avec l’Iphigénie, la femme idéale. En parlant avec Doris, Ériphile ne peut rien faire d’autre que de se plaindre de son sort. “Mettons en liberté ma tristesse et leur joie,” (v. 398) elle commande Doris amèrement dans ses premières lignes, en exposant son amertume et son égoïsme. Elle focalise sur elle-même premièrement et seulement sur les autres en relation avec elle-même. Cette attitude est immédiatement juxtaposée avec le comportement d’Iphigénie, qui est introduit par Doris quand elle rappelle à Ériphile que “L’aimable Iphigénie / D’une amitié sincère avec vous est unie” (v. 409-10) et qu’Iphigénie la regarde “avec des yeux du Soeur” (v. 411) même si elles sont des ennemis par naissance.

Parce qu’Ériphile n’a pas des parents, elle ne peut pas faire partie d’un système qui est fondé sur le nom représenté par le sang. Il n’y a pas de place dans cette société pour une femme qui n’est pas définie par un homme, qui est “une Fille sans nom” (v. 708) et donc sans une façon de se lier à la société. On a, en Iphigénie, l’exemple d’une fille idéale de la société, une fille qui se définit par les hommes dans sa vie, son père et son époux. Elle dit à Agamemnon que “ma vie est votre bien” (v. 1177) en expliquant pourquoi elle soumettra au sacrifice; ce n’est pas parce qu’elle croit dans la cause, elle ne le fait pas pour la Grèce, mais seulement parce que son père l’exige et elle souscrit à l’idée de la société que les femmes sont la propriété de leurs pères our leurs maris. Ériphile, qui n’a ni un nom, ni un père, a une identité vraiment la sienne: parce qu’elle n’appartienne à quelqu’un, elle ne peut pas être donner à quelqu’un. Elle est complètement déhors du système.

Cette altérité lui rend une menace à la société. Parce qu’elle peut fair ses propres décisions, elle a un vrai pouvoir. Elle et ses passions sont liées à Hélène, même avant qu’on sait qu’elles partagent du sang. Cette connection sert à impliquer en même temps sa pouvoir (après tout, Hélène a lancé la guerre de la Troie) et aussi la façon par laquelle la société a peur d’elle.  On voit son pouvoir quand elle jette le camp en désordre quand elle révèle tout l’histoire à Calchas. Symbole de désordre qu’elle est, au dehors du système, ce n’est pas une surprise quand sa menace devient réelle et ses mots se lance de la violence entre les soldats: “Déjà coulait le sang prémices du carnage,” (v. 1742) raconte Ulysses. Ériphile crée dans le camp “deux partis” (v. 1743) et à cause d’elle “la Discorde” devient la maîtresse du camp (v. 1734). Le chaos et l’échec de l’unification des Grecs semblent imminent. La discorde règne: même “Achille… / partageait les Dieux” (v. 1739-40), Ulysses raconte, alertant le lecteur que dans cette situation il ne s’agit pas du sort ou du destin: l’avenir n’est pas certain du tout, les dieux ne savent pas si Iphigénie doit mourir ou vivre. Tout est chaos. La société et son système s’écroulent. Pour survivre, la société grecque doit éliminer la violence et le désordre, mais en sacrifiant Iphigénie il ne ferait qu’empirer la situation. Mais, il y a une autre solution: la destruction symbolique de la discorde en Ériphile, qui est l’autre qui a apporté tout le trouble avec elle. De tuer Ériphile, peu importe si l’oracle est vrai ou non, est de tuer aussi symboliquement le chaos et la violence. Le sacrifice n’est pas nécessaire parce que les dieux sont divisés. Le seul problème qui reste est l’un qui est vraiment terrestre et humain: comment éviter le chaos et la violence? Ériphile, comme l’incontrôlable autre, a menacé l’état grecque naissant et pour le sauver elle doit être reprise par le système qui elle a échappée. Ce n’est pas important si elle vit ou meurt, mais que son indépendance et la discorde il représente meurent. En donnant Ériphile une histoire, un nom, un contexte social dans la révélation de son statut de fille illégitime d’Hélène, elle est liée au société patriarcale et elle est privée de son pouvoir, le pouvoir qui venait de son altérité. Elle est remettre dans l’ordre. Mais Ériphile n’accepte pas docilement cette identité comme Iphigénie l’aurait fait; elle ne se soumet pas et, au lieu de capituler, au lieu de permettre son indépendance à être éradiquée, elle saisit sa chance de maintenir son pouvoir et elle se tue, excluant toute autre tentative de la capturer, de la forcer dans l’ordre de la société. Son suicide est le plus grand rejet de la société elle peut faire. Mais, même si son suicide est un acte de rébellion, il fonctionne en fin de compte de la même manière que son sacrifice aurait fait: il fournit un bouc émissaire pour la colère et la violence de la foule. Sa mort libère Agamemnon d’une situation impossible et il permet aux Grecs de continuer, unifiés. Qu’elle ne soit pas sacrifiée, et même si une partie de la raison pour laquelle elle se tue est d’inhiber la cause grecque, la violence inhérente à son acte prouve égale à celle d’un sacrifice ritualisé et attire la violence de la foule. Encore, la société peut fonctionner sur un échange qui a été faite avec le sang d’une femme: la vie d’Ériphile pour la paix et l’avenir des grecs. Elle était autre et elle était indépendante, mais à la fin, elle est du monnaie d’échange, réticente, mais incapable à résister les forces patriarcales de la société.

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